cliquez sur l'image de votre choix pour la voir en intégralité.Pour voir toutes mes productions ainsi
que leur explications vous pouvez aller sur mon book
Vous trouverez ici tout ce qui me touche, et ma
façon de percevoir lemonde. pour résumer, vous êtes dans le dépotoir de mes pensées. En passant vous pourrez jeter un coup d'oeil sur
quelques unes de mes productions. Bonne visite.
remarques: ce site est truffé deliens... / toutes vos suggestions, commentaires, critiques ou autres me feront plaisir Pour me contacter, c'est ici
la
bizarrerie des sentiments humains.
est ce que c est moi qui déconne?
une épine ds le pied, qui m empeche de marcher. plantée, acerée, elle est longue, et fine.
un appel de détresse, parce qu'evidement je recherche de la tendresse, et pas du mépris. est ce moi qui attire les insultes? ou bien moi qui choisi les tarés? suis je une salope? pourquoi
veut on m en convaincre?
je me rappelle le tranchant de ta peau, qui me faisait tant de bien. je me souviens de tes aigres caresses, qui me décapaient jusqu au
plus profond de moi meme. c est peut etre ce piquant que je cherche, parce que je ne connais rien d autre que l agressivité. le reste me semble si
terne. je sens peut etre l eau de javel dans mes narines, parce que je suis abimée par le corrosif. ta langue âpre et acerbe me manque presque. et le fait que tu ne puisses plus me lire est dur.
c est comme si je ne cherchais pas ce qui est bon pour moi. tes paroles cuisantes résonnent ds mes oreilles. toutes ces acidités jetées en pleine face, la mienne... je suis defigurée par la
fourche de ta langue. et j aime presque ca.
tes lettres que je n ai presque pas lues. juste la fin. et le début. juste pour savoir le ton. méchant. mais je ne les ai pas brulé. j ai peur de mes doigts qui soulevent le battant de l
enveloppe, et de mes yeux qui devorent les mots vifs et cinglants.
le strident du bipe qui retentit dans ma tete perdure.
Et pourtant. j ai tout pour etre heureuse. si seulement j'étais heureuse. je veux juste être heureuse. Pour de bon. le rester. être avec Toi. et me laisser aller à ta douceur et ton calme
qui me font tant de bien.
je suis amputée du bonheur.
je le touche presque du doigt, je le vois, si proche, et si loin, je le ressens presque. Mes sentiments s étalent sur mes nuits blanches
comme de l acrilyque noire. celle qui tache. immuable. ca colle et c est visqueux.
pourquoi tu m aimes? pourquoi moi? Toi tu merites mieux.
on doit sans cesse choisir ce qu on fait, ce qu on aime, les personnes auquelles on tient, la vie qu on choisit de parcourir, notre etat d esprit, et si moi je ne voulais pas
opter pr une seule solution?
et si moi je ne savai tout simplement pas le faire? j ai l impression d etre une feuille morte naviguant au gré des courants, inerte, se laissant juste aller a la derive.
j ai peur, j ai mal, mon esprit boite devant l immensité de qqch que je ne pourrais jms controler. alors a quoi bn faire des choix? mes deprimes se transforment en orgie de chocolat ou autre, mon
esprit ne s eleve plus... un urgent besoin de lire pour raviver tt ca... si vous avez des idées de livres pr moi ce serait cool.
pourquoi je continue a ecrire ds ce putain de blog? cela me semble puerile, et pourtan ca me fait du bien , et j ai du mal a m en passer, meme si j ai eu ma periode creuse.
sans doute parce que je me sens incomprise depuis toujours, et que j essaye en vain de m exprimer...
"Je roule tout droit sur le périph', depuis des heures
J'ai mis pleins phares pour qu'en face ils voient pas qu'je pleure
Sur le pare-brise la crasse vient à bout des mes essuies-glaces
Portes et fenêtres condamnées, accélérateur bloqué
Je regarde ma vie défiler
Mille lumières, autant d'enfers, qui se croisent et se toisent et me ratiboisent
Et je vois un mur au loin, qui recule à mesure
Et je sais qu'un jour viendra où le mur s'arrêtera
Mais il n'est pas de marche arrière, encore moins sur le boulevard circulaire
Tête à queue sans queue ni tête où les radars immortalisent mon cafard
La grande spirale du râle m'engloutit, je navigue, aveugle, sous la pluie
Ondulant les vagues filantes encornées de brumes déchirées d'étoiles filantes
Entre les gros tonnages qui font barrages
Les marées noires qui croient m'avoir
Je joue des coudes et roule à plein pot
C'est pas ce soir qu'ils auront ma peau
Je roule tout droit sur le periph' depuis des heures
Deux cent à l'heure je me sens bien
Je n'ai pas peur je roule vers mon destin
Les gyrophares nécrophages arriveront toujours trop tard pour ramasser mes dérapages
Mais je vois un mur au loin qui recule à mesure
Et je sais qu'un jour viendra où le mur s'arrêtera"
Je suis désolée, je cours me terrer sous ma couette, pardon. Je n'ai plus envie de rien par la
même occasion. C'est si pretentieux de parler de moi...ღ ტ • ×
j'ai vomi dans mes corn flakes de Pierrick Servais:
:
réflexions futiles ou non futiles
▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲
"on ne voit pas plus loin que la portée de ses phares et pourtant nous allons jusqu'au bout du voyage"
▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼
les articles sont publiés avant d'être achevés
Tout ce qui n'est pas de moi est entre guillemets
▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼
"le ridicule ne tue pas"
Derniers Commentaires