on doit sans cesse choisir ce qu on fait, ce qu on aime, les personnes auquelles on tient, la vie qu on choisit de parcourir, notre etat d esprit, et si moi je ne voulais pas
opter pr une seule solution?
et si moi je ne savai tout simplement pas le faire? j ai l impression d etre une feuille morte naviguant au gré des courants, inerte, se laissant juste aller a la derive.
j ai peur, j ai mal, mon esprit boite devant l immensité de qqch que je ne pourrais jms controler. alors a quoi bn faire des choix? mes deprimes se transforment en orgie de chocolat ou autre, mon
esprit ne s eleve plus... un urgent besoin de lire pour raviver tt ca... si vous avez des idées de livres pr moi ce serait cool.
pourquoi je continue a ecrire ds ce putain de blog? cela me semble puerile, et pourtan ca me fait du bien , et j ai du mal a m en passer, meme si j ai eu ma periode creuse.
sans doute parce que je me sens incomprise depuis toujours, et que j essaye en vain de m exprimer...

"Je roule tout droit sur le périph', depuis des heures
J'ai mis pleins phares pour qu'en face ils voient pas qu'je pleure
Sur le pare-brise la crasse vient à bout des mes essuies-glaces
Portes et fenêtres condamnées, accélérateur bloqué
Je regarde ma vie défiler
Mille lumières, autant d'enfers, qui se croisent et se toisent et me ratiboisent
Et je vois un mur au loin, qui recule à mesure
Et je sais qu'un jour viendra où le mur s'arrêtera
Mais il n'est pas de marche arrière, encore moins sur le boulevard circulaire
Tête à queue sans queue ni tête où les radars immortalisent mon cafard
La grande spirale du râle m'engloutit, je navigue, aveugle, sous la pluie
Ondulant les vagues filantes encornées de brumes déchirées d'étoiles filantes
Entre les gros tonnages qui font barrages
Les marées noires qui croient m'avoir
Je joue des coudes et roule à plein pot
C'est pas ce soir qu'ils auront ma peau
Je roule tout droit sur le periph' depuis des heures
Deux cent à l'heure je me sens bien
Je n'ai pas peur je roule vers mon destin
Les gyrophares nécrophages arriveront toujours trop tard pour ramasser mes dérapages
Mais je vois un mur au loin qui recule à mesure
Et je sais qu'un jour viendra où le mur s'arrêtera"
Très bon livre ! Très bonne expression !!
Ou bien " Jacques le Fataliste " de Diderot !
Au choix !!! lol ! ( souffrraaaaannnnnnccce !! )
J'aime beaucoup Amélie Nothomb ! je te conseille