Tita rêve d'un amour canicule,
Tita parle d'un monde funambule,
Tita crève dans le désert aride
Prise au piège de sa peur du vide.

Tita presse le pas cherche l'empire,
De l'ivresse aux couleurs de saphir,
Tita traîne au loin sa gorge sèche,
Verre sur verre elle ouvrira la brèche.

Depuis quelques années déjà elle erre
                                   Dans la nuit l'écho de sa voix se perd.
                                                   Depuis quelques années déjà elle erre,
                                                                     Dans la nuit l'écho de sa voix se perd.

Elle s'est laissée aveugler par le mal en elle enraciné
                                Elle ne veut plus mettre à la lumière son intimité blessée.
  Oh blessée !

  A force de flirter avec les extrêmes,
Tita de sa vie perd le sens même,
                                           A force de repousser les limites,
                                                                              Perpétuellement Tita prend la fuite.

                     Tita rêve d'un amour canicule
Tita parle d'un monde funambule,
                  Tita crève dans le désert aride,
Prise au piège de sa peur du vide. 


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Dimanche 18 mai 2008

119

La vapeur du vertige deguisée en air me donne l'air d'etre au courant; chaque instant qui s'evapore m'incite a faire taire les idée noires du moment. Toutes les particules d'oxygène de l'air mettent mes poumons en joie, toutes les fleurs rouges de la terre me crie ton nom, parfois, j'ai l'impression que tout est pour moi: les longs chemins au caillous qui crissent, l'odeur de l'herbe, la pluie, les frissons, mes poils qui s'herissent, un rayon de soleil qui m'éblouit, un sourire qui s'estompe en reverie... le tourni des choses simples m'envahit, c'est le vertige de l'instant, une seconde où je me sens vivre au moment présent, un seul emerveillement peut raviver une vie, un seul vertige pour oublier l'ennui, je me sens vivre, je me sens ivre de boire de l'eau! si j'effleure ta peau, je veux voir monter vers le haut la comissure de tes levres, un endroit stratégique, le recoin le moins aimé mais le plus beau: la comissure des levres c'est poetique, c'est l'endroit qu'il me faut... je me love comme je peux là ou c'est moelleux et tu me berces avc des sourires, pour me réveiller tu n'auras qu'a rire!


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Dimanche 18 mai 2008

120

comment savoir si nous sommes dans le juste? apres tout, Hitler croyait bien faire... comment etre sur que ce que nous faisons est "bien", il y a tellement d'avis qui divergent. je crois que ne pas etre dans le faux, c'est deja un bon commencement. ne pas faire bien, pour moi, c'est nuire aux autres, et etre d'accord avec l'injustice, quelle qu'elle soit. c'est tellement dur d'etre pour l'equité alors que tout est injustice dans ce monde: de la beauté aux capacités pour les efforts physiques en passant par les inegalités géographiques, la nature elle même est synonyme d'injustice, avec sa loi du plus fort. mais apres tout, la justice n'est-elle pas un concept inventé par l'homme? l'utopie est vouée a l'echec par définition, et y croire n'est que désillusion perpetuelle. il n'y aura jamais d'égalité, d'équité, la force au fond de nous nous pousse a écraser les autres. et quand nous avons un elan de solidarité, ça reste du pur égoisme, une envie d'être reconnu, ou une peur d'être celui qu'on aide, aider pour etre aidé à son tour... tout me semble superficiel. je n'arrive pas à comprendre ce qui m'entoure, ni à me comprendre moi-même. comme un bébé qui découvre le monde et ses douleurs tout en étant si heureux de vivre, en découvrant chaque details avc merveille.

en construction.


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Lundi 19 mai 2008

121

Et pourquoi on ne ferait pas de la vie une fête perpetuelle? je ne sais pas si c'est l'été qui arrive qui me fait cet effet là, j'ai envie de danser!  chico buarque  je ne sais pas si c'est l'été qui arrive qui me fait cet effet là, j'ai envie de danser! 

 


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Lundi 19 mai 2008

SAEZ Jeunesse lève-toi

Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Jeunesse lève toi
Contre la vie qui va qui vient
Puis qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Mais qui tient pas,
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi,
Jeunesse lève-toi.

 

 

Moi contre ton épaule
Je repars à la lutte

 

  Contre les gravités qui nous mènent à la chute
  Pour faire du bruit encore
  A réveiller les morts,
  Pour redonner éclat
  A l'émeraude en toi ;
   
  Pour rendre au crépuscule
  La beauté des aurores
  Dis moi qu'on brûle encore
  Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens
  Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu
  Que je vois dans tes yeux ?
  Jeunesse lève toi !
   
  Quand tu vois comme on pleure
  A chaque rue sa peine
  Comment on nous écoeure
  Perfusion dans la veine
  A l'ombre du faisceau
  Mon vieux tu m'aura plus !
  Ami dis quand viendra la crue
   
  Contre courant toujours sont les contre-cultures,
  Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures ?
  Puisque c'en est sonné la mort du politique,
  L'heure est aux rêves
  Aux Utopiques !
   
  Pour faire nos ADN
  Un peu plus équitables,
  Pour faire de la poussière
  Un peu plus que du sable
  Dans ce triste pays
  Tu sais un jour ou l'autre
  Faudra tuer le père
  Faire entendre ta voix
  Jeunesse lève toi !
   
  Au clair de lune indien
 

Toujours surfer la vague

  A l'âme
  Au creux des reins
  Faut aiguiser la lame
  Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
  De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi !
   
   
  Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
  Sont nos amours toujours au bord du précipice,
  N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
  Ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ?
  Jeunesse lève toi !
   
  Comme un éclat de rire
  Vient consoler tristesse,
  Comme un souffle avenir
  Vient raviver les braises
  Comme un parfum de souffre
  Qui fait naître la flamme
  Quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme
  Jeunesse lève toi !
   
  Contre la vie qui va qui vient
  Puis qui nous perd,
  Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
  Puis qu'on enterre
  Contre la trace qui s'efface
  Au derrière de soi ?
  JEUNESSE LÈVE-TOI !
   
  Au clair de lune indien
  Toujours surfer la vague
  A l'âme
  Au creux des reins
  Faut aiguiser la lame
  Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
  De ton triste coma, je t'en prie libère-toi !
  Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
  Sont nos amours toujours au bord du précipice,
  N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
  A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi
  Jeunesse lève toi!





Les prémices du précipice: quand on se voit couler, que rien de bon n'est en présage quand on ne voit plus de raison d'etre sage quand on se voit couler tout est insensé, mon regard est fixe et tout est flou, les premices du precipice sont partout, j'entends la meme note j'ai envie de respirer l'eau, je me sens trop sotte, j'ai mi la barre trop haut. Comment se supporter je ne suis pas quelqu'un de bien comment accepter mes pechés je m'en veux putain tellement je suis vide tellement je souffre je touche du doigt les préludes du gouffre. je voudrais enfoncer ma tete dans le sol. j'en ai marre d'attendre et je me dégoute, j'en ai marre d'etre molle et toujours dans le doute. je me suis totalement fourvoyée: est ce qu'on peut se repprocher d'avoir changé?





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Mercredi 21 mai 2008
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Mardi 27 mai 2008

réflexions futiles ou non

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