
Tita rêve d'un amour
canicule,Tita parle d'un monde funambule,
Tita crève dans le désert aride
Prise au piège de sa peur du vide.
Tita presse le pas cherche l'empire,
De l'ivresse aux couleurs de saphir,
Tita traîne au loin sa gorge sèche,
Verre sur verre elle ouvrira la brèche.
Depuis quelques années déjà elle erreDans la nuit l'écho de sa voix se perd.
Depuis quelques années déjà elle erre,
Dans la nuit l'écho de sa voix se perd.
Elle s'est laissée aveugler par le mal en elle enraciné
Elle ne veut plus mettre à la lumière son intimité blessée.
Oh blessée !
A force de
flirter avec les extrêmes,Tita de sa vie perd le sens même,
A force de repousser les limites,
Perpétuellement Tita prend la fuite.
Tita rêve d'un amour canicule
Tita parle d'un monde funambule,
Tita crève dans le désert aride,
Prise au piège de sa peur du vide.
comment savoir si nous sommes dans le juste? apres tout, Hitler croyait bien faire... comment etre
sur que ce que nous faisons est "bien", il y a tellement d'avis qui divergent. je crois que ne pas etre dans le faux, c'est deja un bon commencement. ne pas faire bien, pour moi, c'est nuire
aux autres, et etre d'accord avec l'injustice, quelle qu'elle soit. c'est tellement dur d'etre pour l'equité alors que tout est injustice dans ce monde: de la beauté aux capacités pour les
efforts physiques en passant par les inegalités géographiques, la nature elle même est synonyme d'injustice, avec sa loi du plus fort. mais apres tout, la justice n'est-elle pas un concept
inventé par l'homme? l'utopie est vouée a l'echec par définition, et y croire n'est que désillusion perpetuelle. il n'y aura jamais d'égalité, d'équité, la force au fond de nous nous pousse a
écraser les autres. et quand nous avons un elan de solidarité, ça reste du pur égoisme, une envie d'être reconnu, ou une peur d'être celui qu'on aide, aider pour etre aidé à son tour... tout me
semble superficiel. je n'arrive pas à comprendre ce qui m'entoure, ni à me comprendre moi-même. comme un bébé qui découvre le monde et ses douleurs tout en étant si heureux de vivre, en
découvrant chaque details avc merveille.
fait
cet
Les
prémices du précipice: quand on se voit couler, que rien de bon n'est en présage quand on ne voit plus de raison d'etre sage quand on se voit couler tout est insensé, mon regard est fixe et
tout est flou, les premices du precipice sont partout, j'entends la meme note j'ai envie de respirer l'eau, je me sens trop sotte, j'ai mi la barre trop haut. Comment se supporter je ne suis
pas quelqu'un de bien comment accepter mes pechés je m'en veux putain tellement je suis vide tellement je souffre je touche du doigt les préludes du gouffre. je voudrais enfoncer ma tete dans
le sol. j'en ai marre d'attendre et je me dégoute, j'en ai marre d'etre molle et toujours dans le doute. je me suis totalement fourvoyée: est ce qu'on peut se repprocher d'avoir
changé?


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